Un héros qui crie pendant deux épisodes pour se transformer, et personne ne trouve ça long. Dragon Ball Z est le phénomène qui a définitivement installé le manga en France.
Un héros qui crie pendant deux épisodes pour se transformer, et personne ne trouve ça long. Dragon Ball Z est le phénomène qui a définitivement installé le manga en France.
La série arrive au Club Dorothée en 1990 et devient immédiatement le rendez-vous que rien ne remplace.
Le doublage français, ce personnage à part
Les voix françaises, peu nombreuses, doublaient des dizaines de rôles. Les répliques ont pris une couleur très particulière, souvent éloignée de l’original.
Cette version fait aujourd’hui partie du patrimoine. Des fans qui connaissent la version japonaise préfèrent malgré tout revoir celle de leur enfance.
La cible de toutes les polémiques
La série a concentré les accusations de violence portées contre l’animation japonaise en France. Des scènes ont été coupées, des épisodes déplacés, des séquences rendues incompréhensibles.
Ces coupes n’ont rien empêché. Elles ont surtout donné aux enfants le sentiment très clair de regarder quelque chose que les adultes désapprouvaient.
La série, en pratique
- Auteur
- Akira Toriyama
- Diffusion française
- à partir de 1990, Club Dorothée
- Épisodes
- 291 pour la partie Z
- Durée d’une transformation
- plusieurs épisodes, et c’est normal
- Traitement en France
- coupes fréquentes
- Statut aujourd’hui
- patrimoine
Les petits détails qui restent
- Le manga d’origine a été publié au Japon à partir de 1984 et s’est vendu à plus de 260 millions d’exemplaires.
- Les cris de transformation étaient reproduits dans toutes les cours de récréation, généralement au moment le moins opportun.
- La série a créé en France un public durable pour l’animation japonaise, qui ne s’est jamais démenti depuis.
On remet les images ?
Des documents à regarder chez leurs diffuseurs. L’année indiquée correspond au repère de l’archive, pas à sa mise en ligne.
Sources et repères
Les archives liées ci-dessus et les crédits photographiques donnent accès aux documents présentés. Ce texte mêle repères et évocation des usages : les souvenirs racontés ne décrivent pas toutes les enfances.
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