Des adolescents en armures, une mythologie grecque revisitée, et des combats qui duraient des semaines. Les Chevaliers du Zodiaque ont marqué durablement ceux qui les ont vus.
Des adolescents en armures, une mythologie grecque revisitée, et des combats qui duraient des semaines. Les Chevaliers du Zodiaque ont marqué durablement ceux qui les ont vus.
La série arrive en France en 1988 et devient l’un des piliers du Club Dorothée. Son titre original, Saint Seiya, n’a été connu du grand public que bien plus tard.
Une esthétique qui ne ressemblait à rien
Les armures, les constellations, la gravité du ton : rien de tout cela n’existait dans les dessins animés que la France diffusait alors.
Les personnages mouraient, souffraient et se sacrifiaient, ce qui a beaucoup surpris les parents qui regardaient d’un œil distrait.
Le doublage devenu culte malgré lui
Comme pour Dragon Ball, l’adaptation française a pris des libertés considérables, changé des noms et inventé des répliques.
Ces choix, souvent critiqués, ont créé une version française reconnaissable entre mille, que les fans citent encore de mémoire.
La série, en pratique
- Titre original
- Saint Seiya
- Auteur
- Masami Kurumada
- Diffusion française
- à partir de 1988
- Thème
- les constellations et la mythologie grecque
- Durée moyenne d’un combat
- plusieurs épisodes
- Adaptation française
- très libre
Les petits détails qui restent
- Les figurines d’armures étaient parmi les jouets les plus convoités de la période, et parmi les plus chers.
- Le générique français, différent de l’original, est resté l’un des plus connus de toute la décennie.
- La série a été rediffusée en boucle pendant des années, ce qui explique que beaucoup en connaissent des épisodes entiers par cœur.
On remet les images ?
Des documents à regarder chez leurs diffuseurs. L’année indiquée correspond au repère de l’archive, pas à sa mise en ligne.
Sources et repères
Les archives liées ci-dessus et les crédits photographiques donnent accès aux documents présentés. Ce texte mêle repères et évocation des usages : les souvenirs racontés ne décrivent pas toutes les enfances.
Une date à préciser, un modèle à identifier, une archive à proposer ? Écris à RETOUR90. La mémoire collective gagne à être discutée.
Et toi, tu te rappelles ?
Le premier souvenir qui te revient, ce serait lequel ? Un détail, un lieu, une personne : raconte-le au Club.



