Le goûter · DUEL

Pitch contre Choco BN

Le duel du cartable. La brioche fondante contre le biscuit aux yeux qui te regardent. Les cours d'école étaient divisées en deux camps irréconciliable

Scène reconstituée autour de Pitch contre Choco BN
Illustration générée pour RETOUR90, ambiance reconstituée. Crédits et provenance

Les cours d’école étaient partagées en deux camps irréconciliables. D’un côté la brioche fourrée, de l’autre le biscuit avec les yeux qui te regardent.

Les cours d’école étaient partagées en deux camps irréconciliables. D’un côté la brioche fourrée, de l’autre le biscuit avec les yeux qui te regardent.

Le Pitch de Pasquier et le Choco BN ont occupé les cartables de toute la décennie, et le débat n’a jamais été tranché.

Deux philosophies du goûter

Le Pitch est moelleux, il se mange en trois bouchées, il ne fait pas de miettes. C’est le goûter de la facilité.

Le Choco BN demande un travail : on le mange d’abord par les yeux, ou on le sépare en deux pour lécher la crème. Il implique une méthode.

Le visage du biscuit

BN a donné un visage à son biscuit en 1994, et cela a tout changé. Un aliment avec une expression se mange différemment.

Cette décision marketing a créé un rituel, et ce rituel a créé un souvenir. Peu de biscuits peuvent en dire autant.

Le duel, en pratique

Camp brioche
Pitch, de Pasquier
Camp biscuit
Choco BN
Apparition du visage BN
1994
Méthode BN classique
commencer par les yeux
Miettes
beaucoup d’un côté, aucune de l’autre
Débat
toujours ouvert

Les petits détails qui restent

  • Le Choco BN se mangeait aussi en séparant les deux biscuits pour racler la crème avec les dents. Chaque école avait sa technique dominante.
  • Le Pitch a longtemps joué sur l’argument de la fraîcheur et du moelleux, en opposition directe avec le biscuit sec.
  • Les deux produits se retrouvaient souvent dans le même cartable, ce qui affaiblit sérieusement la thèse des camps irréconciliables.

Sources et repères

Les archives liées ci-dessus et les crédits photographiques donnent accès aux documents présentés. Ce texte mêle repères et évocation des usages : les souvenirs racontés ne décrivent pas toutes les enfances.

Une date à préciser, un modèle à identifier, une archive à proposer ? Écris à RETOUR90. La mémoire collective gagne à être discutée.

Et toi, tu te rappelles ?

Le premier souvenir qui te revient, ce serait lequel ? Un détail, un lieu, une personne : raconte-le au Club.

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